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un anneau vaginal contre le VIH et l'herpes genital

Entre 7000 et 8000 personnes contractent chaque année le VIH en France.

CONTRACEPTION - Des chercheurs français ont mis au point un anneau vaginal en silicone qui dispenserait ses utilisateurs des médicaments. En sus, il protégerait de l'herpès et du VIH les femmes les plus exposées.

Encore aujourd'hui, moins de 5% des hommes utilisent le préservatif, qui reste pourtant la seule protection efficace contre les maladies vénériennes. Quand on sait qu'entre 7000 et 8000 personnes contractent chaque année le VIH , et que moins de 5% des hommes utilisent un préservatif, l'enjeu est de taille. Pour tenter d'y remédier, une équipe de chercheurs français travaillent actuellement sur le développement d'un anneau vaginal révolutionnaire.

Une contraception sous le contrôle des femmes

Ce contraceptif d'un nouveau genre sera capable de délivrer des concentrations de médicaments pouvant aller de 1,5 à 3,5 mg par jour pour l'aciclovir (contre l'herpès génitale) et de 3 à 5 mg par jour pour le ténofovir (contre le VIH), pendant une durée maximale de 50 jours, souligne la chercheuse. Or, de telles doses sont capables de prévenir les infections par le VIH1, l'hépatite B et l'herpès génital.

 

"La prévention des infections sexuellement transmissibles (IST) est beaucoup plus difficile pour les femmes, puisque l'utilisation des préservatifs est principalement sous le contrôle des hommes, déplore Meriam Memmi, chercheuse à l'Université Jean-Monnet de Saint-Étienne et auteure de l'étude. Le principal intérêt des anneaux vaginaux est qu'ils peuvent être insérés et retirés par la femme elle-même", poursuit-elle.

Vers une commercialisation d'ici trois ans ?

Actuellement en phase de test, un anneau vaginal en silicone pourrait voir le jour d'ici trois ans, une fois que des essais cliniques auront été menés. Plusieurs équipes scientifiques, financées notamment par la fondation Bill et Melinda Gates, travaillent elles aussi au développement d'une nouvelle génération d'anneaux vaginaux. L'objectif : offrir une protection supplémentaire aux femmes contre la contamination au VIH ou à tout autre infection sexuellement transmissible. Cependant, il faudra encore attendre un peu. Les premières commercialisations ne sont pas prévues avant 2018.

(source; metronews)



24/09/2015
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